Warmongers : Llotheryn

Dans un monde où la suprématie de l'Homme dure depuis bien trop longtemps, la guerre entre deux races que tout oppose n'attend qu'une étincelle pour s'embraser.
 
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 [PV Jenny] Candidature au poste de journaliste.

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MessageSujet: [PV Jenny] Candidature au poste de journaliste.   Jeu 21 Fév - 18:19



"Jennyfer"
&
"Valentina"
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Candidature au poste de journaliste.
Lieu: Centre de recherche de Huntsville au Canada.


Occupé, on pouvait dire que je l’étais, surtout en ce moment. Je croulais sous les rapports à rendre, les sorties sur le terrain avec l’équipe de scientifique que j’accompagnais, sans compter ma thèse en cours et le journal. Une fille venait d’ailleurs tout juste me contacter à ce sujet. D’un côté, ça m’arrangeait. Si elle était douée, je pourrais enfin déléguer ce qui concernait le journal, mais de l’autre, je ne savais pas vraiment comment faire avec elle. J’avais pris contact avec notre Dieu, le grand patron du journal juste après qu’elle m’ait elle-même contacté. En sortant de son ‘’bureau’’ (parenthèse son là par ce qu’il s’agit d’une pièce vide où il parle en privé avec certain employer sans pour autant se montrer), j’avais reçu comme boulot d’accepter de la rencontrer et de voir si elle pouvait mettre utile.

Sachant dans quelle situation j’étais, cela faisait plusieurs semaines qu’il me tannait pour que j’engage quelqu’un pour m’aider. Le fait qu’une humaine soit celle qui y ait répondu ne le dérangeait pas alors que moi, j’étais sur ma réserve. Je ne la connaissais pas, ne savais pas exactement ce qu’elle avait en tête et mon passé avec les humains me poussait à les éviter au maximum. Evidemment, j’étais bien obligée de les côtoyer, mais j’avais déjà assez de personne incapable de faire face à un simple petit fae à mon goût. Même un essaim de fée pourrait en tuer un s’il s’y prenait bien… Le patron avait sorti comme argument de choc qu’il fallait qu’on sache qui elle était, ce qu’elle savait pour pouvoir agir en conséquence au besoin. Chez nous, s’était facile de savoir ce que cela pouvait dire. J’avais d’ailleurs un mauvais pressentiment sur la fin de cette histoire. Pas forcément dans le sens « bye bye, mais tu aurais dû nous éviter », mais plus dans le sens de me retrouver avec dans les pattes. Il était rare qu’on laisse un humain sans aucune surveillance. En générale, il s’agissait de génération avant que le premier humain de cette lignée soit laissé sans surveillance et par ce même fait, tous les faes ou en tout cas une bonne partie les connaissaient. Son nom ne me disait pas grand-chose alors que je faisais partie de ceux qui en savaient le plus sur ce qui se passaient dans le monde.

Bien obligé de faire ce que mon patron voulait, j’avais fini par la rappeler en lui donnant rendez-vous ce matin à 10 heures. J’avais travaillé toute la nuit sur les relevé de données et lui avait donné rendez-vous une heure après mon heure de relève le temps de pouvoir me rendre au point de rendez-vous. Vous devez vous demander où se trouve celui-ci ? Très simple surtout quand on connait certain paramètre qui sont :
- ma grande fatigue après plus de 24 heures sans dormir. Oui, les relevés de terrain commençait tôt, mais le point positif était que j’avais droit à deux jours de repos à partir de maintenant.
- Le fait que je suis en pleine recherche d’un appartement pour ne plus avoir à dormir dans les locaux du centre de recherche. J’en avais d’ailleurs trouvé un super et grand en plus. La dernière visite était prévue pour cette après-midi et si j’étais convaincu, je pouvais les payer et m’installer dans la foulé. J’allais pour le moment me contenter de le louer (pas assez pour l’acheter), mais même si j’avais dans l’objectif de m’en acheter un dans le coin, pas mal de facteur faisait que j’avais du mal tout faire pour que cela soit possible.
- Et pour finir, je pense de toute manière que les premiers parlent d’eux-mêmes, le fait qu’il s’agisse d’une simple humaine alors que je suis une Louve. Ok, la nouvelle lune n’étais pas très loin, mais je restais tout de même plus puissante qu’elle temps qu’elle n’était pas là. Après, si elle était des genres costaux, oui, elle aurait le dessus.
Je n’avais jamais eu besoin de m’entrainer, mon rôle dans la meute n’étant pas vraiment celui d’une combattante et possédait donc simplement une force basique. Mon père trouvait, à condition de mettre de coter le fait que je sois loin du clan de côté, que ce n’était pas une si mauvaise chose que je crapahute à longueur de journée dans les forêts de ces montagnes. Quand je l’appelais en période de nouvelle lune et que je me plaignais de mes courbatures, il me répondait simplement que sa me faisait les jambes. Etant le Béta de la meute, pour lui un bon Loup était un Loup entrainé. Il savait que je n’en avais pas vraiment besoin, surtout en présence de notre meute, mais maintenant que je n’étais plus sous leur protection, le fait que je me retrouve malgré moi à devoir faire de l’exercice le rendait moins nerveux.

J’avais déjà commencé après l’incident en Italie à ‘’m’entrainer’’, mais il s’agissait surtout d’un entrainement d’agilité et rapidité. Pas d’endurance et de force brute comme le voulait mon père. Maintenant que je me retrouvais à me balader dans ce coin avec des sacs de je ne sais combien de kilo (j’avais jamais voulu le savoir par peur que cela m’empêche de le prendre rien qu’en le sachant), j’avais droit pilepoil à ce genre d’entrainement. S’était loin d’être digne d’un truc de Loup, mais s’était déjà plus que ce que j’avais jamais fait dans ce domaine. Dire que les humains trouvaient que j’étais sportive à pouvoir porter ce genre de sac. S’était surtout qu’une fois la magie totalement disparu, je n’avais pas d’autre choix que de serrer les dents pour que cela ne soit pas suspect.

Arrivé dans le quartier des dortoirs, je laissais tomber au sol mes sacs qui pour le moment ne me posaient pas encore de problème et comme à mon habitude me déshabillais en me rendant à la salle de bain. Il était 9 heures et demi. J’avais donc normalement le temps de prendre au moins une douche rapide avant son arrivé. De toute manière, je serais prévenu par l’accueil. On ne rentre pas dans un centre de recherche comme dans un moulin. Pour ce qui est de mes collègues qui pourraient me croiser en sous-vêtements, baaa… ils en avaient déjà vu d’autre. Apparemment, personnes n’étaient là ou ils dormaient comme des bébés car en y allant je ne croisais personne et n’eut aucune remarque sur mes sacs qui étaient dans le passage.

Vers 9H50, je sorti de la salle de bain dans mon peignoir en me brossant les cheveux. Attrapant mes sacs par le premier bout qui me tombait sous la main, je les trainais jusqu’à ma minuscule chambre où je les laissais à l’entrée pendant que je cherchais de quoi m’habiller. Je n’avais sur le dos que mes sous-vêtements et un jean que j’étais en train d’enfiler quand un collègue ouvrit ma porte sans frapper en me passant le téléphone et faisant demi-tour le tout sans ouvrir la bouche. Soit il était passé pile au moment ou le téléphone avait sonné et allait se coucher, soit il avait été réveillé par lui et me faisait comprendre qu’il n’appréciait pas par son comportement. S’était marrant de voir que les humain étaient aussi capable de langage corporelle presque aussi parlant que nous quand ils s’y mettaient.

En même temps, les humains avec qui je trainais été pas vraiment dans la norme. Ils passaient la plus grande partie de leur temps dans la nature à éviter de faire du bruit pour leur différente recherche. Il ne fallait pas non plus oublier les années d’études qu’on avait derrière nous et qui nous avait aussi affectés. Avec toutes les connaissances à obtenir, certain phénomène un peu surprenant pouvait nous arriver. J’en avais moi-même fait l’expérience. En pleine période d’examens, je m’étais souvent retrouver avec de gros trou de mémoire pour certaine chose comme comment j’avais rencontré une personne avec qui je passais mes journées depuis quelques jours. J’avais compris ce jour-là que le cerveau était capable de sélectionner certaine informations et d’en mettre de côté d’autre quand cela était nécessaire. La preuve, j’avais fini par m’en rappeler, mais pour cela il avait fallu que je ne sois plus entrain de réviser pour mes exams.

Enfin bref, quand il fut partit, je refermais ma porte et répondit au téléphone. On me prévenait qu’une jeune femme du nom de Trainer demandait à me rencontrer. Je leur dit que s’était bien prévu et qu’il la fasse m’attendre dans mon bureau qui était nettement plus grand que ma chambre. En plus, je ne risquerais pas de réveiller quelqu’un en parlant comme ça. S’était une des choses que l’on pardonnait le moins ici et je comprenais parfaitement pourquoi étant pareille. On avait rarement l’occasion d’avoir toute nos heures de sommeil entre nos recherches et le terrain. Quand les relevé seraient fini, là on pourra recommencer à se la couler douce, mais pas avant.

J’attrapais un t-shirt dans mon armoire et l’enfilait après avoir remis le téléphone à sa place en me rendant à mon bureau. Oui, il me manquait deux trois vêtements comme des chaussettes et chaussures ou même un pull pour la saison, mais on était à l’intérieur donc il ne faisait pas froid et je ne risquais pas de me salir les pieds. Le plus gênant était mes cheveux encore trempé qui goutait sur les épaules. La serviette que j’avais mise dessus commençait à ne plus rien absorber et j’ouvris donc la porte battant donnant dans le couloir des bureaux du pied en l’accrochant autour de ma tête. C’est dans cette position que je tombais sur ma candidate pour le poste de journaliste. J’avais lancé un simple coup d’œil pour voir où j’allais, mais en la remarquant, je m’étais arrêté et avait relevé les yeux vers elle des pinces que j’utilisais pour maintenir la serviette en place coincé dans la bouche. Il n’y avait pas de doute possible car ici personne n’avait de marque de Fae dans le coup. Quand les portes se refermèrent derrière moi, son guide ouvrit la bouche pour probablement m’indiquer de qui il s’agissait, mais je fus plus rapide et lui dit qu’il pouvait nous laisser.

En même temps que je finissais de batailler avec ma serviette pour la faire tenir comme je voulais, je me rendis à la porte de mon bureau en faisant signe à la misse de me suivre. Au premier coup d’œil, elle semblait aussi jeune que sa voix me l’avait indiqué, mais n’étant pas très loin de son âge, je ne pouvais pas lui en tenir rigueur. Maintenant, il fallait surtout que je sache si elle savait comment se comporter parmi les Faes, ce qu’elle savait sur nous et si elle pouvait mettre d’une quelconque utilité. Bien sûr elle le pouvait, mais si je trouvais une bonne raison pour ne pas avoir un autre humain pour qui m’inquiéter, ça m’arrangerais. Quand mes mains furent libre, je sortis ma clef et ouvrit la porte en l’invitant à entrer et la suivit en refermant la porte derrière nous. Habitué à travailler avec un font sonore, j’allumais ma chaîne-Hifi qui par la même occasion couvrirait notre conversation.


- Installe-toi. Ne fait pas attention au bazar, s’est toujours comme ça dans le coin. On n’a jamais assez de rangements pour tout ce qu’on a à traiter. Bon… tu voulais me voir pour le journal ? Je pourrais savoir qui tu es et d’où tu sors avant et comment tu nous as connu? On n’a pas vraiment l’habitude de travailler avec des humains au journal.


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MessageSujet: Re: [PV Jenny] Candidature au poste de journaliste.   Ven 22 Fév - 13:46

8h30-

Le réveille sonne je l'éteint d'un coup sec avant de me levé péniblement, satané décalage horaire, je suis arriver au Canada hier vers 2h du matin. Mais ayant dormit dans l'avion je n'était pas fatiguée sur le coup c'est dans la soirée que je me suis sentie épuisée, je m'était donc écroulé dans le lit de mon hôtel tôt cependant je me sentait toujours fatiguée. D'après ce que je savait je risquait de mettre plusieurs jours pour m'en remettre complètement. Enfin, je doit me préparé pour mon rendez-vous de ce matin et pour bien me réveillé je fait quelques étirement et un peu de gymnastique matinal, non pas que je soit particulièrement sportive loin de là c'est juste pour maintenir mon corps en forme et souple ce qui à bien des avantages. Après cette petite mise en bouche j'appelle un taxi pour qu'il vienne me chercher d'ici une demi-heure, car il est déjà 9h. Je prend un fruit dans la corbeille laissé par l'hôtel puis je vais prendre une bonne douche chaude mais contrairement à d'habitude je ne me prélasse pas et elle est rapidement terminé, je m'habille ensuite avec soin comme lorsque je me prépare pour une soirée, je voulais faire bonne impression mais d'un autre côté mettre un tailleur ou quelques chose de ce genre n'était pas naturel pour une étudiante et encore moins pour moi qui préfère les vêtements simple. Une fois satisfaite je fait le tour de mes affaires vérifiant que je n'avait rien oublier en France mais aussi pour voir si j'avais certaines choses qui pourraient me mettre en valeur pour le rendez-vous.

Car pour moi ce rendez-vous était vraiment important, un nouveau tournant de ma vie si vous préféré, ce rendez-vous allait déterminé si j'allais avoir une certaine présence dans le monde des Faes ou si j'en serait à jamais une simple spectatrice ou encore si j'allais tout simplement mourir à cause de ce que je savait. Pour moi la dernière possibilité était la moins probable car je connaissaient des faes et aucune ne m'avais voulu de mal au contraire, de plus mon grand-père lui-même en savait encore plus que moi et il n'avais jamais été menacé, au contraire. C'est d'ailleurs en pensant à lui que j'eu l'idée de prendre la lettres qu'il m'avait laissé ainsi qu'un de ses livres, cela pourrait peut-être attesté que je ne suis pas une illuminé ou une taupe des Hunters, même si j'éspère ne pas en avoir besoin.

Je jette un oeil au réveil et vois qu'il est temps que je descende pour attraper mon taxi, vérification de dernières minutes, sac à main? OK. Vêtements? Ok,. Clé? Ok. Adresse? Ok. Je sort de la chambre et saute dans mon taxi en donnant l'adresse au chauffeur qui se met en route aussitôt et coup de chance il ne se montre pas bavard. Parfait, je retourne donc à mes pensées, première chose si certains se demande pourquoi j'ai vérifié que j'avais toutes mes affaires c'est parce qu'il m'est déjà arrivé d'arrivé en cours en ayant oublié de mettre un haut ou un bas, une fois même j’étaie arrivé entièrement en sous-vêtement mais je doit précisé que cette fois là j'avais une sacré gueule de bois et qu'on pouvais s’estime heureux uque j'ai pensé à allez en cour. Deuxio, je réfléchis à ce que je pourrais bien dire durant l'entretien j'avais l'habitude de côtoyer des humains et de les convaincre mais je doute que je puisse agir de la même manière avec une Fae. Le chauffeur m'interpelle ce qui me fait sortir de mes pensées, il m'indique que nous sommes arrivez, je regarde l'heure, j'ai 10 min d'avance. Tant mieux, je lui régle ce que je lui doit avec un petit extra. Je sais que les taxi ne roulent pas sur l'or et celui-ci n'avait pas fait de commentaire déplacée alors si ma propre fortune pouvait être utile à ce genre de personne autant lui en laissez un peu.

Le taxi repart me laissant seule devant le centre de recherche, cela me fait un peu étrange de me dire qu'une faes travaille dans un environnement comme celui-ci..car si jamais elle été découverte c'est ici qu'elle finirait mais en tant que cobaye...Je frissonne à cette idée, nous autres humains sommes vraiment dérangé en fait, dès qu'on découvre une nouvelle espèce on l'étudie en la disséquant et en la torturant et si elle représente une menace sérieuse on l'élimine..Je secoue la tête pour chasser ses idées et entre dans le bâtiment où règne une température tout à fait agréable je retire donc mon manteau et le porte sur le bras. Je m'approche de l'accueil et donne la raison de ma présence. S'en suit un coup de fil que je trouve interminable mais en même temps étant toute excité 20 secondes me paraissent une éternité. Après un second coup de fil un homme arrive et me dit qu'il vas m'emmener au bureau. Les scientifiques...Je ne les aiment pas beaucoup car certains passent tellement de temps avec leurs éprouvettes qu'il en oublie le comportement en société et c'est le cas de celui-ci, pas de bonjour ni de présentation, hop direct el vif du sujet sans préliminaire...c'est extrêmement irritant. Cela ne m'étonnerais pas si il finissait sa vie seul et dans un sens cela serait mieux .

M'enfin je le suivit silencieusement regardant ce qu'il y avait à voir, c'est à dire pas grand chose des murs et des portes mais pas moyens de voir ce qu'il y avait derrière la seule chose remarquable c'est la taille des couloirs ils sont immensément grand et il y as plusieurs étages, c'est à donné le tournis. Je sus qu'on arriverais bientôt lorsque nous avions passé une porte à double battant où était inscrit bureau. Après seulement quelques pas nous sommes tomber nez à nez avec une femme aux cheveux trempée ayant l'air passablement fatigué et ayant la particularité de se baladé pied nue. Cependant, je la trouvais magnifique je me disait même que cela devrait être interdit d'avoir une telle beauté et je ne put retenir un petit sourire gênée j'avais l’impression de l'avoir surprise dans son intimité ce qui n'était pourtant pas le cas. Avant que je puisse dire quelques chose elle avait congédiez mon guide et m'avait fait signe de la suivre. Premier constat, elle avait de l'autorité et était très...naturelle vu que cela ne semblais pas là gênée de m’accueillir alors qu'elle n'était pas prête, car de toute évidence c'était elle que j’étaie venue voir étonnant vu qu'elle paraissait à peine plus vieille que moi. Enfin , ne jamais faire attention aux apparence avec les Faes certains sont centenaire voir millénaire mais ressemblent encore à des enfants.

Cependant le temps que je me souviennent de cette régle plusieurs idées plutôt peu catholique m'étaient venue à l'esprit, j'ai rougit lorsque je me suis rendu compte de mon erreur et constata qu'elle me regardait à ce moment là puisqu'elle m'invitait à rentré dans son bureau. Encore plus gênant jusque là ce genre d'idée me venais mais ne se voyait nullement sur moi ou tout au plus j'affichais un sourire malicieux. Mais là..j'avais carrément rougit ce qui n'était pas arrivé depuis....et bien jamais en fait.
J'éspérais qu'elle prendrais cela pour de la timidité cela serait moins gênant.

J'entra dans son bureau qui était mal organisé mais cela ne me gênée pas au contraire pour moi une pièce trop bien rangée était un cauchemar et seul un maniaque pouvait vivre dedans, en tant qu'artiste mon propre lieu de travaille se trouve dans une organisation similaire même si c'est souvent de la peinture et des pinceaux qui jonche le sol et non des papiers et des livres. Occupé à observé cette endroit que je jugeait plutôt plaisant j'entendis les premières note de musique s'élever dans l'air en suite elle prit place dans son fauteuil et prit la parole. Et m'exécutant lorsqu'elle m'invita à m’asseoir. Je déposa mon manteau sur le dossier de la chaise avant de l’installé


- Installe-toi. Ne fait pas attention au bazar, s’est toujours comme ça dans le coin. On n’a jamais assez de rangements pour tout ce qu’on a à traiter. Bon… tu voulais me voir pour le journal ? Je pourrais savoir qui tu es et d’où tu sors avant et comment tu nous as connu? On n’a pas vraiment l’habitude de travailler avec des humains au journal.

Aie, elle semblais hostile à la présence d'humain connaissant l'existence des Faes...Je pense que je vais directement montré les travaux de mon grand père pour montré que je suis digne de confiance.Mais je vais tout de même tenter ma chance par moi-même, bizarrement ma voix était étonnamment tremblante, je ne comprend vraiment pas ce qu'il m'arrive.

-Je suis Jennyfer Trainers, étudiante en école d'art mais je ne pense pas que cela t'intéresse vraiment. Je vous connait par hasard, je sais que vous faites attention mais je suppose que de temps en temps cela arrive.

Je reprit mon souffle pour essayer de reprendre constance mais cela n'as été qu'un belle échec.

J'ai..Je viens de France et j'ai connus le journal grâce à une bénévolante qui m'as également apposé le tatouage sur mon cou, elle s'est permit de me marquer ainsi car je me réjouit de voir qu'il n'y as pas seulement des humains sur terre et que j'aimerais vous aidez du mieux que je peux.

J'avais beaucoup de mal à soutenir son regard qui me faisait rougir sans que je comprenne pourquoi..J'ai donc terminé ma présentation attendant son verdict complétement perturber.
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MessageSujet: Re: [PV Jenny] Candidature au poste de journaliste.   Ven 22 Fév - 20:57



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Le peu de concentration qu’il me restait était focalisé sur cette fichue serviette qui ne s’accrochait pas comme je le voulais. J’étais en train de batailler avec quand je me retrouvais face à face avec ma candidate. Quand je la reconnu plus par la marque qu’elle avait dans le coup qu’autre chose, je renvoyais mon assistant à ces affaires. Il avait pas mal de boulot en cours tout comme nous tous et j’attendais certains de ces relevés pour continuer mon travail. J’étais en train de lui demander d’entrer quand je la vue rougir. Elle semblait intimider ce qui ne lui donna pas vraiment de bons points pour que je l’accepte au journal. Je n’avais pas besoin de journaliste de bureau, les fées et quelques Faes que nous comptions parmi nous été suffisant pour cela.

Quand elle fut entrée, elle resta debout, observant mon bureau. Comme à mon habitude, je mis un peu de musique avant de rejoindre mon bureau. En m’installant, je l’invitais à en faire de même au risque de la voir rester debout tout du long. Elle s’exécuta des que je le lui dis, plaçant son manteau sur sa chaise avant de s’assoir. Bon, ça m’embêtais un peu, mais elle semblait prête à obéir aux directives que je lui donnerais. Un point partout, balle au centre. Je ne la raterais tout de même pas si j’en avais l’occasion. Une fois en place, je commençais donc l’entretient qui débuta plus comme un interrogatoire qu’un entretien d’embauche.


- Bon… tu voulais me voir pour le journal ? Je pourrais savoir qui tu es et d’où tu sors avant et comment tu nous as connu? On n’a pas vraiment l’habitude de travailler avec des humains au journal.


Elle sembla tiquer quand je lui posais mes questions. Probablement normal vue comment je commençais, mais j’étais fatiguée et voulais rapidement en finir. Je n’avais pas la tête à tout enrober de sucreries.


- Je suis Jennyfer Trainers, étudiante en école d'art mais je ne pense pas que cela t'intéresse vraiment. Je vous connais par hasard, je sais que vous faites attention mais je suppose que de temps en temps cela arrive.


Je penchais la tête sur le côté en l'écoutant, tique que j'avais depuis toujours quand je m'interrogeais en observant quelque chose. Sa voix tramblante et mal assuré commençait à intéresser le prédateur qui dormait en moi. Si je devais travailler avec elle, l'une des premières choses qu'il faudrait que je me charge est cela. Tout faire pour ne pas laisser le côté animal d'un Fae surgir ou il faudrait savoir s'y prendre avec pour ne pas faire de bourde. Heuresement pour elle, j'étais une Oméga. J'avais donc la fâcheuse tendance à protéger les soumis qui avait généralement du mal à oser dire non ou prendre les devants, le tout sans avoir le besoin dévorant de dominer tout le monde. En l'observant, elle ressemblait de plus en plus à une soumise qu'autre chose, mais elle était humaine et les choses étaient bien souvent plus complexe avec eux.


- J'ai..Je viens de France et j'ai connus le journal grâce à une bénévolante qui m'as également apposé le tatouage sur mon cou, elle s'est permit de me marquer ainsi car je me réjouit de voir qu'il n'y as pas seulement des humains sur terre et que j'aimerais vous aidez du mieux que je peux.


Je ne savais pas vraiment quoi penser de ce qu’elle me racontait. Elle voulait nous aider, mais ne savais semble-t-il pas assez de chose sur nous ou elle le savait, mais depuis pas suffisamment longtemps pour que cela soit un automatisme. Mouai… Je n’étais pas sûr que se serais une bonne idée. On trouvait de tout au journal et pas forcément des enfants des cœurs. En plus le fait qu’elle soit toute… Grrraaa, elle m’énerve. Ça y est j’ai faim. En plus, je sens que je vais en avoir pour un moment avant d’en finir… Vivi, rappelle-toi ce que disait ton père « pense à autre chose et reste encré à ta part d’humain ». Fallait bien que vivre parmi eux serve à quelque chose.

Pour occuper mon estomac et un côté de ma personnalité qui ne me serait d’aucune utilité, j’ouvris un de mes tiroirs qui ne contenait rien d’autre de de la nourriture et des boissons. A l’instant où l’odeur de jambon fumé atteignit mes narines, je sus que mes yeux n’étaient plus exactement comme lorsque je faisais attention. Probablement deux orbes bleues fendu par leur iris comme ceux de mon frère. Se sera un bon test pour voir si elle réagissait bien à des phénomènes surnaturels ou non. Après avoir avalé trois tranche de jambon, je me rappelais mes bonne manières et lui en proposait. Calmé, il m’était plus facile de pensée de manière constructive et je me lançais donc dans la tâche que mon patron attendait de moi, malgré sa timidité et nervosité apparente.


- … Hm… Tu es là pour un post de journaliste, alors en quoi une étudiante en art pourrait nous être utile ? Tu as une quelconque habilité dans le domaine ? Participation au journal du lycée ? Investigation pour une chose précise ?


Décidant de remettre à plus tard le côté humain qui me posait problème, j’essayais de trouver une bonne raison de ne pas l’accepter parmi nous. En même temps que je m’occupais de son entretien, je retranscrivais toutes mes observations par message instantané avec le patron de Fary Tale sans omettre mon point de vue sur le sujet. Habitué à taper sur un clavier, je parvenais à faire le tout en ne jetant que quelque rapides coups d’œil aux réponses de mon patron. Bizarrement, il trouvait toujours un truc à me faire lui demander pour qu’elle puisse se raccrocher aux branches. Si j’avais été la seule aux commandes, elle n’aurait pas eu toute ces questions supplémentaires.

Quand je reçus un message me demandant de l’interroger sur sa famille et les Faes, mes sourcils se froncèrent en sentant le piège arriver. Il savait quelque chose depuis le début que j’ignorais et je n’allais pas tarder à le découvrir. En toute bonne employé, je m’exécutais donc sans toutefois prendre la peine de retenir un soupir, ne pouvant pas faire autrement si je voulais éviter de l’avoir sur le dos.


- Qui parmi les tient connaissait les Faes et que sais-tu sur nous ? Répond le plus précisément possible, je crois bien que ton sors dépend plus de cette question que tout le reste.

Un truc était sur, mon patron me faisait passer du coq à l'âne niveau question. Si elle parvenait à me suivre, je pourrais probablement me dire qu'au moins, j'étais bien tombée. Cela sera plus simple si elle parvient à tout comprendre rapidement et encore mieux si elle parvenait à l'appliquer dans la foulée. Je sentais que ces questions n'étaient pas là pour elle, mais pour moi. Il avait déjà décidé de son sort et essayait de me faire accepter la décision. Qu'il est chouuuux... Bon au moins, je savais que je pouvais maintenant me faire une raison. Il allait falloir que je fasse avec. Merci Patron... Pourquoi il faisait ça?


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MessageSujet: Re: [PV Jenny] Candidature au poste de journaliste.   Dim 24 Mar - 15:48

Plus je l'écoutais plus il me devint clair qu'elle était contre ma présence, si elle avais accepter cette entretien c'est surement parce que l'ordre venais de plus haut, cette réalité me fit mal, très mal le refus du travaille je m'en fichait mais pas son refus à elle et je ne pouvais me l'expliquer et cela me frustrais . J'étais donc entrain d’éprouver un curieux mélange de tristesse et d'énervement ce qui ne fit que rendre la discussion encore plus gênante pour moi ce qui ce traduisis par un nouveau rougissement et un temps de réflexion bien trop long par rapport à la question posé. Je fini toutefois par répondre avec une voix tremblante signe que j'étais proche de m’effondrai trop d'émotion contradictoire en même temps dont le plus gênant le fait qu'elle m'intimide comme cela rien que par sa présence je suis toujours sur de moi, je peux avoir peur mais pas comme cela ici je ne suis pas effrayer j'ai juste peur de lui déplaire chose dont je me fiche royalement en temps normal! Et cela je ne le comprenais pas alors que je hais ne pas pouvoir me maîtriser!

-Je...j'ai déjà participé à des articles...la plupart pour des rubriques artistiques...et il faut savoir que l'écriture est un art, un art dont je sais faire usage...

Elle me demanda ensuite si ma famille était impliqué dans le monde des faes. Je sortit la lettre de mon grand-père que je tendis à celle qui me faisait une impression si perturbatrice.


-Mon..mon grand-père le Docteur trainers il soignait ceux d'entre-vous qui en avais besoin....Je ne sais pas si vous avez entendu parler de lui. Et j'aimerais pouvoir me rendre aussi utile que lui...avec ce qu'il m'as laisser je suis capable de soigner certain infection et blessures.

Sur la fin je parvenais à me reprendre...un peu je conserva mon silence pendant qu'elle lisait la lettre mettant à profit ce temps de silence pour essayez de me reprendre.Et de comprendre pourquoi elle me troublais...
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MessageSujet: Re: [PV Jenny] Candidature au poste de journaliste.   Mar 26 Mar - 22:41



Candidature au poste de journaliste.
Lieu: Centre de recherche de Huntsville au Canada.




- … Hm… Tu es là pour un post de journaliste, alors en quoi une étudiante en art pourrait nous être utile ? Tu as une quelconque habilité dans le domaine ? Participation au journal du lycée ? Investigation pour une chose précise ?


Après avoir posé les différente questions que mon patron voulait que je lui pose, je relevais les yeux de l’écran et la fixa les doigts en suspend au-dessus du clavier, en attendant une réponse qui tardait à venir malgré toutes les perches qu’il lui tendait. C’est grâce à ces quelques secondes de trop que je remarquais que sa gêne n’était pas uniquement dû à de la timidité, mais aussi de l’énervement dont j’ignorais totalement la cause. Au moins, elle avait un peu plus de caractère qu’elle en avait montré jusqu’à maintenant, car s’énerver alors que l’on se retrouve sous le regard d’un Loup, il faut en avoir du cran… ou être totalement dénué d’instinct de survie, au choix. Il se pouvait aussi qu’elle le soit depuis le début. Maintenant que j’avais fait le plein d’énergie, j’avais peut-être retrouvé assez d’attention pour cela. Si la lune n’était pas aussi petite, même à moitié endormi j’aurais pu le remarquer.

Je n’aimais vraiment pas quand elle disparaissait avec nos capacités. S’était comme si on nous aveuglait pendant un temps avant de nous rendre la vue. Malgré le fait que je puisse garder mon calme facilement, j’avais tout de même plus de difficulté maintenant que j’étais loin de ma meute. Si on vit ainsi, ce n’est pas pour rien. Les Alphas ont besoin de leur Loups pour diriger et puissant pour les protéger. Les dominants de soumis pour avoir quelqu’un à côtoyer qui ne passe pas son temps à le défier. Les soumis de dominants pour être rassuré. Les Omégas de leur meute pour rester calme. En leur absence, le calme qu’on peut avoir en temps normale est difficile à trouver. Que cela soit par inquiétude pour eux ou par un surplus de problèmes propre qui étaient généralement noyer dans ceux de la meute et étaient du coup plus simple à gérer. Il n’y a qu’à faire le test. Mettez-vous en présence de personne stressé et regarder comment vous réagissez. Certains vont être encore plus calmes que d’habitudes pour aider l’autre à se calmer (Omega) et d’autres vont totalement paniquer (autres loups). Les Alphas sont un capable de rester calmes pour gérer une situation, mais ils peuvent aussi avoir de gros pétage de plomb qui sont bien plus impressionnant que ceux des Loups classiques.

Je fus tout de même moins sur du fait qu’elle soit énervée quand elle finit par ouvrir la bouche pour laisser échapper une voix prête à craquer sous la tension. Elle n’allait tout de même pas se mettre à pleurer ! Je n’aurais pas l’air bête en la faisant sortir de mon bureau après. Des que mes collègues en entendraient parler, j’y aurais droit à tout bout de chant. Si elle me sortait les grande eaux, il y avait de forte chance que je la prenne rien que pour la calmer, mais si cela venait à se finir ainsi, elle aurait intérêt à m’éviter…


-Je...j'ai déjà participé à des articles...la plupart pour des rubriques artistiques...et il faut savoir que l'écriture est un art, un art dont je sais faire usage...


Tient, voilà qu’elle prenait en assurance et se vendait. Finalement, il y avait plus à gratter derrière ces allures de gamines effarouchées que je ne le pensais au début. Curieuse, mon regard s’attarda un instant sur elle avant de retourner à l’écran. En y lisant les nouvelles questions de mon patron, je bugais le temps d’un battement de cœur avant de froncer les sourcils en sentant le piège arriver gros comme une maison. Plus le temps passait et plus cela sentait mauvais de mon point de vue. Prenant sur moi pour agir en bonne employer modèle à qui je devais se poste, j’inspirais lentement profondément avant de relâcher d’un seul coup mon air tout de suite suivit des questions. J’étais maintenant arrivé à un stade où je ne pouvais plus cacher ces tics d’humeur.


- Qui parmi les tient connaissait les Faes et que sais-tu sur nous ? Répond le plus précisément possible, je crois bien que ton sors dépend plus de cette question que tout le reste.


Nouveau bon point, elle avait tout de suite répondue à la question. Au vue de celle-ci et des précédentes, il n’y avait plus de doutes possibles. Toute cette mascarade d’entretient n’était là que pour me faire dire oui, ce qui me ferais probablement d’après son expérience m’aider à l’accepter. Personnellement, je n’étais pas sur du résultat. Si je ne l’avais pas remarqué pourquoi pas, mais maintenant, j’avais plus la sensation de tomber dans un traquenard qu’autre chose. Hors, je déteste ça… Je suis une Louve, une prédatrice, pas une proie qui tombe dans les pièges. Observant méfiante la lettre quelle me tendit, je fini par la prendre alors qu’elle s’expliquait.


-Mon..mon grand-père le Docteur Trainers il soignait ceux d'entre-vous qui en avais besoin....Je ne sais pas si vous avez entendu parler de lui. Et j'aimerais pouvoir me rendre aussi utile que lui...avec ce qu'il m’a laissé je suis capable de soigner certaines infections et blessures.


Trainers… Ce nom me disait vaguement quelque chose depuis le début et je savais maintenant pourquoi. Elle n’était rien de moins que la petite fille du doc. Bon ba là, je pouvais baisser les armes. Rien que pour ce qu’il avait fait pour l’un des membres de ma meute, je ne pouvais faire autrement que de faire un geste pour elle en retour. A sa mort, notre clan s’était demander comment rembourser notre dette et voilà qu’elle apparaissait devant moi en jupon. D’après ces dires, elle pourrait se rendre utile bien plus que ce que j’aurais pu espérer de la part de n’importe quel Fae. Sans raison valable pour lui dire de déguerpir immédiatement et avec en plus la dette de ma meute, je ne pus faire autrement que de capituler.

La lettre qu’elle me montra ne fit que confirmer ce qu’elle venait de me raconter comme je m’en étais douté au moment où j’avais compris qui elle était. Sa nature d’humaine ne me posait maintenant plus vraiment de souci car de toute manière elle était de naissance trop impliqué dans notre monde. Sa famille avait bien plus fait pour nous que bon nombre de Sangs éclairés. Si elle était faite du même bois que le doc, je ne pourrais que me félicité de la compter parmi mes connaissances. Surtout le jour où je me retrouverais en mauvaise posture maintenant que j’étais loin de ma meute.

Après lui avoir rendu sa lettre, je pianotais deux petits mots, « You win », au clavier avant de délaisser totalement l’ordinateur. Me laissant aller dans mon fauteuil, je l’observais d’un œil nouveau intriguée par ce qu’elle pourrait exactement apporter à ma meute. Je ne savais pas non plus si elle souhaitait juste faire partie du journal et donc ne la croiserait que là-bas ou si elle allait vivre ici. A cette pensée, je me perdis quelques secondes dans mes pensées. Cela faisait un temps étonnant pour moi que je n’avais plus croiser de Faes en dehors du journal depuis mon installation. Avoir quelqu’un avec qui parler sans avoir à se cacher serait vraiment sympa… Elle semblait retrouver en assurance au fil du temps ce qui n’était pas pour me déplaire. On parlait toujours bien plus facilement avec quelqu’un sur de soi que butant sur chaque mot.


- C’est bon. Tu as le poste. Heureusement pour moi, on ne me refile pas quelqu’un n’aillant jamais travailler pour un journal. Si ça ne te gêne pas, je vais te laisser et l’on reprendra plus tard. J’ai pas mal de sommeil en retard pour pas mal de choses à faire sur peu de temps.


Me levant pour lui montrer que la discussion s’arrêtait bel et bien là, je me rendis à la porte de mon bureau que j’ouvris avant de sortir pour refermer derrière elle. Prochaine étape, mon lit !! Alors que j’étais en train de fermer, un collègue passa à côté de nous en se rendant à son bureau. Malheureusement pour moi, s’était Le collègue à éviter qui nous tombait dessus. Bel Italien sortie tout droit des caricatures machistes que l’on pouvait trouver, ce type était passé de saoulant, mais sympa et utile à juste gros lourd qui heureusement pour lui était nickel dans son travail. Si ça n’avait pas été le cas, je me serais fait une joie de le faire éjecter du programme d’étude.

Toujours fidèle à lui-même, il profita que je sois occupé à fermer la porte pour me glisser quelques mots à l’oreille dans ma langue maternelle avant de s’intéresser à celle qui m’accompagnait. Il l’évalua de haut en bas aussi discrètement qu’à son habitude, ce qui veut dire absolument pas, avant de recommencer à parler en Italien à notre attention ou plutôt mon attention puisse que ma nouvelle employer n’avait marqué dans son CV qu’elle n’avait que des notions d’Italien. On allait pouvoir voir à quels points elle comprenait cette langue d’ici peu.

Dragueur invétéré, il ne se priva pas de faire une démonstration de ces talents avec plein de petit sous-entendu à mon attention. Le côté amusant étant au moment où j’eu rangé mes clefs dans ma poche et qu’il continua son speech en reculant vers son bureau. De mon côté, je n’avais rien fait de plus que de me tourner doucement vers lui pour l’observer avec dans les mains un objet qu’il connaissait bien, Madame Encyclopédie. Il s’agissait d’une énorme encyclopédie en japonais qu’un ancien collègue m’avait offert avant de retourner dans son pays. Ne parlant que très peu de mots de japonais, pas même assez pour demander mon chemin, elle avait trouvé un nouvel usage depuis peu. Si j’avais mis autant de temps à fermer cette porte, ce n’était pas pour rien. J’avais dû la rouvrir pour attraper le livre avant de la refermer. Tout sourire, je lui dis toujours en Italien que Madame Encyclopédie voulait son bisou avant de dormir. Etrangement, il disparut très vite après m’avoir dit qu’il me laissait profiter de ma nouvelle amie pour cette fois, mais en gros que la prochaine il s’inviterait. Il prononça cette phrase tellement vite que j’eu un doute sur ce que j’avais compris, mais le connaissant, s’était tout lui…

Dès que sa porte fut fermée, je laissais échapper quelques noms d’oiseaux toujours en Italien. J’avais du mal à quitter ma langue maternelle ou paternelle quand je me remettais à la parler. En me retournant pour conduire Jenny à l’accueille, je laissais aller ma tête en arrière avant de la faire rouler sur mes épaules pour décontracter ma nuque. Un bon bain chaud et un massage, voilà la seule chose à laquelle je rêvais à chaque fois que je le croisais. Il ne faut pas se faire d’idée sur la raison. C’est uniquement par ce que lors que je le croise il me met tellement sur les nerfs que j’ai un besoin impossible de me détendre. Aujourd’hui, je pouvais tout de même être contente, il avait été soft et le seul passage m’aillant énervé avait été lorsqu’il m’avait embêté sur mon travail. J’avais pas mal de retard pour diverse raison et lui avait profité pendant qu’il complimentait Jenny de me le rappeler en me sortant des phrases du genre « je comprends mieux pourquoi tu es en retard si tu t’enferme dans ton bureau avec de si jolie créature » ou encore « j’étais sûr que la musique ne te servait pas uniquement à te concentrer ». J’étais une manique du boulot et me rappeler un couac avec en plus des allusions sexuelles avait tendance à me sortir de mes gons. Il le savait parfaitement et passait son temps à chercher à m’énerver pour une raison qui m’échappait totalement. Un suicidaire probablement. Madame Encyclopédie n’avait pas du l’embrasser assez fort la dernière fois. Il va falloir que je pense à y remédier….


- Raaaaa, vivement que je trouve un truc loin de ces types pour bosser tranquillement, rouspétais-je en me mettant en marche. Jenny, je peux t’appeler comme ça ? Enfin bref, nous verrons une autre fois le reste. J’ai ton mailing et téléphone de toute manière.




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MessageSujet: Re: [PV Jenny] Candidature au poste de journaliste.   Jeu 28 Mar - 13:11

L'évocation de mon grand-père sembla faire réfléchir mon interlocutrice ou mon interrogatrice cela depent du point de vue et le plus gênant dans l'histoire c'est que bien que j'ai été capable de me reprendre à peu elle me gênais toujours et je ne comprend pas pourquoi...enfin la lettre semble avoir changer la perception qu'avais la directrice de moi. Elle semble plus amicale qu'avant bien que toujours un peu froide mais au vu de ses dires elle manquait de sommeille et avait craint que je ne soit qu'une incapable qu'on lui jette dans les pattes...Elle se leva ensuite et se dirigea vers la porte je l'imita en récupérant mes affaires auparavant.

En sortant nous tombâmes nez à nez avec un collègue de Valentina qui porta un regard intéressé sur ma personne avant de parler Italien, bien que je ne parle que peu cette langue je compris l'essentiel il faisait des avances à ma nouvelle patronne sans pour autant en saisir toutes les subtilités....J'entendis ensuite son interlocutrice lui parler d'une encyclopédie et d'un bisous avant de dormir...au début je ne comprit pas jusqu'as ce que je remarque la présence d'un énorme livre dans les main de cette dernière.Si je comprenais bien elle venait de le rembarré en le me naçant de lui foutre un coup avec. Cela me tira un sourire puis il partie précipitamment en lachant un sous-entendu que je ne comprit que trop bien qui me fit rougir une nouvelle fois mais je voulais dire mon mot dans cette histoire aussi lui criais-je en Italien qu'il aurait peut être plus de chance avec des cheveux plus long et une ou deux taille de poitrine en plus. Après tout j'ai bien le droit de m'amuser aussi. Une fois hors de vue je retourna mon attention vers Valentina qui semblais énerver par cette rencontre en même temps vu ce que j'avais comprit de ses sous-entendu je ne peu que la comprendre.

Enfin bonne nouvelle grâce à lui j'avais récupéré mon sang-froid même si elle me faisait toujours le même effet au moins je me sentais plus à l'aise et je ne bégayais plus bêtement ni ne tremblais ce qui était une bonne nouvelle. nous reprïme notre chemin et elle prit ensuite la parole.


- Raaaaa, vivement que je trouve un truc loin de ces types pour bosser tranquillement,Jenny, je peux t’appeler comme ça ? Enfin bref, nous verrons une autre fois le reste. J’ai ton mailing et téléphone de toute manière.

Jenny....quand elle prononça mon diminutif je baissa aussi tôt la tête en rougissant sa me fait plaisir qu'elle m'appelle comme cela bien plus que cela ne devrait...faudra vraiment que je réfléchisse à tout cela...à tête reposé c'est mieux Enfin, quand elle parla de trouver un logement j'eu de suite une idée agrémenté de fantaisie Jennyferesque si on peu dire.

-Tu peux m'appeler comme tu en as envie.Dis-je d'une voix faible avant de reprendre de l'assurance Et bien, vu que je viens d'arriver je cherche aussi un logement alors si tu veux on peux chercher ensemble...

Bon je sais que le tutoiement n'est pas forcement une bonne idée mais vu qu'elle avait commencer et que pour l'instant on ne se trouvais pas dans une relation patron employer pourquoi pas?Ensuite le fait que je me soit exprimé faiblement au début je ne comprend pas moi-même et encore moins ce que j'ai dit je ne suis pas comme cela d'habitude.....Plus sa vas plus je devient bizarre...Quand à la proposition on pourrait être gagnante toutes les deux alors pourquoi pas? Même si je n'arrive pas à mettre le doigts sur mes propres motivations...c'est comme si on été deux en moi une qui as des idées que je n'aurais pas en temps normale et le comportement qui vas avec et une autre partie consciente qui ne comprend rien à ce que fait l'autre partie...Je peux vous jurez que c'est très perturbant....

Revenant à ce qui m'entoure je remarqua que nous étions bientôt à l'entrée cette prise de conscience fit naître une envie totalement folle mais également impossible à contenir, et avant d'avoir eu le temps de dire ouf je passa à l'action. Je poussa doucement mais fermement Valentina contre le mur et l'embrassa, le baiser fut bref car je ne voulais pas lui laissez le temps de le rompre elle même. Je baissa ensuite la tête en rougissant et murmura un Désolé avant de sortir précipitamment de monté dans un Taxi en direction de l'Hôtel.... Je passa le reste du trajet à me demander ce qu'il m'avait prit tout en essayant d'oublier la douceur des lèvres de Valentina...





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MessageSujet: Re: [PV Jenny] Candidature au poste de journaliste.   Ven 29 Mar - 11:44



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Juste avant de disparaitre, mon collègue nous gratifia d’un nouveau sous-entendu qui me fit quasiment bondir de colère. Les sous-entendus sexistes, j’en avais depuis longtemps l’habitude, mais qu’il me taquine sur mon travail ne passait vraiment pas. D’ailleurs, je ne pus m’empêcher de grommeler. Pendant qu’il disparaissait comme à son habitude dans son bureau après avoir rappelé à son bon souvenir une vieille amie, j’eu droit à la surprise de la journée. La petite chose que je venais d’engager, eu une sacrée répartie à laquelle je ne m’attendais pas du tout. Comme quoi elle comprenait bien mieux l’Italien que ce à quoi je m’attendais. Qu’elle comprenne ok, mais de là à lui répondre. Chapeau la misse.

Sur le cul, je la regardais comme pour la première fois. Il me fallut deux trois secondes avant d’afficher autre chose qu’un pur étonnement. Je me mis alors à exploser de rire ce qui par la même occasion me rappela que le dernier remontait à un moment. Lorsqu’elle se retourna, je pus constater que le rouge qui avait adopté ces joues il y a un moment maintenant était toujours présent, mais tout autre signe de malaise l’avait quitté. Cette Jenny-là me plaisait bien plus que l’autre et un sourire de contentement dut se laisser voir sur mon visage avant que je ne me retourne pour retourner à l’accueil. Reposant l’encyclopédie devant mon bureau pour la ranger plus tard, l’envi d’un endroit à moi et non plus prêté par le centre de recherche se rappela à moi ce qui me fit rouspéter encore une fois.


- Raaaaa, vivement que je trouve un truc loin de ces types pour bosser tranquillement. Jenny, je peux t’appeler comme ça ? Enfin bref, nous verrons une autre fois le reste. J’ai ton mailing et téléphone de toute manière.

-Tu peux m'appeler comme tu en as envie, dis-je d'une voix faible avant de reprendre de l'assurance. Eh bien, vu que je viens d'arriver je cherche aussi un logement alors si tu veux on peut chercher ensemble...



Lui jetant un coup d’œil en l’entendant me répondre alors que je n’en attendais pas vraiment, je la vie tête baissé encore plus rouge qu’avant. En la voyant comme ça, je commençais à avoir une drôle d’idée qui me traversa l’esprit. Je la mis rapidement de côté en entendant sa proposition qui était très alléchante. Une colocation… Un big appartement sans les mecs dans les pattes à me parler de mon boulot. Enfin un coin où je pourrais respirer et oublier un peu le travail. De plus, partageant mon appartement avec un éclairé, je n’aurais pas à cacher mon côté Loup et pourrait être entièrement moi-même. Ça, cela faisait encore plus longtemps qu’un fou rire que je ne l’avais pas fait.

Sur tout le trajet qui menait à l’accueil, je réfléchis totalement perdu dans mes pensées à cette possibilité. Les studios était sympa à condition d’y mettre le prix… Les T2 en revanche étaient beaucoup plus rapidement intéressant en payant chacune le loyer d’un studio. Il y avait vraiment de quoi être intéressé. Tout d’un coup, je fus poussé contre le mur, sans rien comprendre. Voilà ce qui arrivait quand on arrêtait de surveiller ces arrières. Mon loup s’agita immédiatement et je dus le retenir fermement, m’empêchant de réagir à ce qui se passait. Tendu comme un fil, j’eu la surprise de constater qu’il s’agissait de Jenny. L’étonnement était si fort que je ne pus que la regarder en attendant qu’elle s’explique. Je n’eus même pas le temps de penser à rompre le baisé. Elle l’avait déjà fait au moment où j’avais rouvert les yeux après avoir museler mon loup.

La tête basse, Jenny qui avait à nouveau repris des couleurs s’excusa avant de prendre la fuite. Des excuses ? J’avais juste droit à des excuses et une fuite ? Nan, mais s’était quoi cette journée de malade ? Finalement cette idée qui n’avait fait que m’effleurer était apparemment juste. J’étais tellement surprise que je ne pus rien faire d’autre que de la regarder partir comme une voleuse. Quand le taxi disparu, je restais encore quelque seconde à regarder le dernier endroit où elle s’était tenu avant de faire demi-tour en me repassant toute la scène depuis que je l’avais rencontré dans la tête. Bon sang, mais comment j’avais fait pour le remarquer aussi tard ? Et encore, ça n’avait été qu’une idée fugace. Quand j’en arrivais à l’idée que tout cela était dû à ma fatigue, je décidais de mettre tout cela de côté et m’écroulait de fatigue sur mon lit où je m’endormi aussitôt avec comme dernière image et sensation le souvenir que Jenny m’avait laissé avant de s’enfuir comme une sourie.



FIN...



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